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Un nombre croissant de travaux de recherche montre que le Clarinol® peut exercer des effets positifs sur le ratio graisse/ muscle chez des personnes non obèses, lorsqu’il est associé à une alimentation saine et équilibrée et un programme d’exercice physique.

  1. Un essai clinique à petite échelle, réalisé sur 20 personnes non obèses a montré une réduction de 20% de la graisse corporelle. Un essai ultérieur, réalisé à plus grande échelle sur 80 personnes obèses pendant 6 mois a démontré que les personnes ayant reçu de l’ALC n’ont pas repris leur masse graisseuse dans la même mesure que celles n’ayant pas reçu d’ALC. Ceci laisse supposer que l’ALC favorise la constitution de masse musculaire au détriment de la masse graisseuse (Atkinson et al., 1999). 
  2. Au cours d’une autre étude, 60 volontaires obèses ou en excès de poids ont reçu de l’ALC pendant 12 semaines. Dans le cadre de cette étude, une dose supérieure à 3,4 g d’ALC par jour a provoqué une réduction significative de la masse de graisse corporelle (Blankson et al., 2000). Des paramètres de sécurité analysés au cours de cette étude n’ont révélé aucun effet négatif résultant d’un traitement par l’ALC (Berven et al., 2000). 
  3. Dans le cadre d’une étude Medstat, 1,8 grammes d’ALC par jour ont été administrés pendant 12 semaines à 20 volontaires en bonne santé. Une réduction considérable de la graisse corporelle (20%) a été observée pendant l’étude dans le groupe ayant reçu de l’ALC, alors qu’aucun effet n’a été constaté dans le groupe n’ayant pas pris d’ALC (Thom et al., 1997). 
  4. Une complémentation en ALC n’a eu aucune incidence sur les paramètres examinés et aucun effet négatif n’a été observé au cours d’une étude examinant l’effet d’une complémentation (3 g/jour) en ALC (sous différentes formes) pendant 64 jours sur la composition corporelle, les paramètres immunitaires et les événements liés chez 17 femmes adultes en bonne santé (Zambell et al. 2000, Medina et al., 2000, Kelley et al., 2000). L’ALC utilisé dans le cadre de cette étude contenait plusieurs isomères d’ALC, les deux isomères actifs de l’ALC, c9-t11 et t10-c12, ayant été dilués dans une plus large mesure que dans le cadre d’études antérieures. Ceci peut expliquer le manque d’effet observé dans le cadre de cette étude.
  5. Un essai portant sur 24 culturistes novices consommant une dose journalière de 7,2 g d’ALC ou un placebo pendant 6 semaines, tout en accomplissant des exercices de musculation (Lowery et al., 1998), a été utilisé pour étudier l’effet exercé par l’ALC sur le développement musculaire. Une augmentation de la circonférence du bras corrigée en rides de la peau, de la masse corporelle et de la musculature des membres inférieurs a été observée dans le groupe ayant reçu l’ALC par comparaison avec le placebo. Un essai similaire a étudié une complémentation en ALC (6 g/jour) pendant 28 jours chez 24 personnes de sexe masculin, ayant une expérience de l’entraînement d’endurance (Ferreira et al., 1997). L’analyse a montré que les athlètes prenant de l’ALC ont considérablement renforcé leur musculature des membres supérieurs et inférieurs par rapport aux athlètes prenant des placebos.  

Ces études montrent clairement les effets positifs exercés par l’ALC sur le ratio graisse/ muscle et l’amélioration qui en résulte au niveau de la silhouette. L’effet yo-yo par lequel les personnes ayant suivi un régime amincissant, reprennent la plupart, pour ne pas dire, la totalité des kilos perdus, peu de temps après avoir arrêté leur régime, est un effet bien connu de ce genre de régimes. Il a été observé que l’ALC atténue considérablement cet effet yo-yo.

Dans le cadre d’une étude réalisée par Belury et al. (2003), des sujets souffrant d’un diabète de type 2 ont été randomisés dans un des deux groupes recevant soit un complément contenant 8 g/jour d’isomères d’ALC soit de l’huile de carthame pendant 8 semaines. Les isomères d’ALC étaient purs à 76% et contenaient principalement l’isomère c9-t11 (à 37%) et l’isomère t10-c12 (à 39%). Les auteurs ont rapporté une corrélation avec une baisse des niveaux de leptine et une baisse associée des niveaux de glucose, plus forte pour l’isomère t10-c12 que pour l’isomère c9-t11. Les niveaux d’insuline n’étaient pas concernés.

Belury MA, Mahon A, Banni S (2003). L’isomère t10-c12 de l’acide linoléique conjugué (ALC) est inversement associé aux changements survenant au niveau du poids corporel et des niveaux de leptine sérique chez des sujets atteints d’un diabète de type 2. J. Nutr. 133:257S-260S.


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Petits détails sur l’ALC La science